Potages saveurs pour paniers saveurs: Voilà c'est parti....: Un grain de sel dans un océan ou une envie de contaminer la MIREC d'un enthousiasme débordant, c'est selon... Envie de sout...
Waouwww, tout simplement génial. Quel bonheur de savoir que le projet PANIERS SAVEURS soulève un tel enthousiasme auprès de mes ancien-ne-s collègues adorés. Merci Anne pour cette belle initiative. J'ai emporté avec moi, l'esprit MIREC et m'inspire chaque jour de sa méthodologie et de son orientation résultats. Ici, le coaching et l'accompagnement prennent des formes diverses, mais sont tout aussi nécessaires que le combat que vous menez au quotidien. Finalement, malgré la distance et la différence, ne s'agit-il pas également de formation alternée version burundaise? à quand un partenariat international?
photo réalisée par Rosalie Colfs
photo réalisée par Rosalie Colfs
jeudi 31 janvier 2013
vendredi 25 janvier 2013
Pause gourmande
Les petits bonheurs au quotidien.
Pause gourmande dans la boulangerie-pâtisserie la plus chic de la capitale.
Ce que l'on appelle dans notre jargon familial "une journée à 2", ce qui signifie une petite pause rien qu'avec sa maman.
Pause gourmande dans la boulangerie-pâtisserie la plus chic de la capitale.
Ce que l'on appelle dans notre jargon familial "une journée à 2", ce qui signifie une petite pause rien qu'avec sa maman.
mardi 22 janvier 2013
Bonjour à tous et toutes,
Du
sommet du massif des Vosges (est de la France) et sous un (très) pâle soleil
d’hiver, nous vous envoyons nos meilleurs vœux pour l’année nouvelle.
Que
celle-ci soit riche de rencontres, de découvertes et de projets réalisés.
Qu’elle procure à vos proches et à vous-même, la joie de concrétiser ensemble
les rêves les plus ambitieux.
À très bientôt, peut-être au Burundi ?
Emmanuelle, Luc, Antoine, Zoé et Joséphine.
dimanche 9 décembre 2012
à la rencontre des batwas
Il est dimanche midi, le soleil est au zenith dans le ciel, c'est la meilleure heure de la journée pour rencontrer les batwas qui vivent dans la colline du Bujumbura rural à 1/2h de la maison.
Après une marche escarpée entre les habitations, les chèvres et le manioc, à arpenter les petits chemins raides de la colline, nous rencontrons de nombreux enfants intrigués par notre passage. Au loin, on devine la fumée du feu qui a déjà démarré.
Pas d'hésitation, nous sommes bien en Afrique. L'ambiance fait penser à Kirikou.
Le temps s'est arrêté, les pratiques sont ancestrales, les gestes maîtrisés et répétés chaque semaine.
Autour du feu, des enfants, des adultes et des personnes plus âgées. Tous assistent à ce rituel de la cuisson des poteries.

Les batwas fabriquent surtout des pots fonctionnels et des "mbabula" qui sont de petits braseros utilisés pour la cuisine quotidienne.
Au Burundi, rares sont ceux qui disposent d'une cuisinière ou d'une plaque de gaz. C'est une pratique citadine.
Dans les campagnes, on cuit ordinairement le repas (1X/j) sur ces braseros qui sont très consommateurs en charbon de bois, ce qui participe à la déforestation.
A l'intérieur du pays, les récipients utilisés pour la conservation des aliments sont des callebasses et des poteries séchées.
Après une marche escarpée entre les habitations, les chèvres et le manioc, à arpenter les petits chemins raides de la colline, nous rencontrons de nombreux enfants intrigués par notre passage. Au loin, on devine la fumée du feu qui a déjà démarré.
Le temps s'est arrêté, les pratiques sont ancestrales, les gestes maîtrisés et répétés chaque semaine.
Autour du feu, des enfants, des adultes et des personnes plus âgées. Tous assistent à ce rituel de la cuisson des poteries.
Les batwas fabriquent surtout des pots fonctionnels et des "mbabula" qui sont de petits braseros utilisés pour la cuisine quotidienne.
Au Burundi, rares sont ceux qui disposent d'une cuisinière ou d'une plaque de gaz. C'est une pratique citadine.
Dans les campagnes, on cuit ordinairement le repas (1X/j) sur ces braseros qui sont très consommateurs en charbon de bois, ce qui participe à la déforestation.
A l'intérieur du pays, les récipients utilisés pour la conservation des aliments sont des callebasses et des poteries séchées.
jeudi 22 novembre 2012
samedi 3 novembre 2012
Frères à la vie, à la mort
Tel est le titre du livre-mémorial du père Zacharie Bukururu, qui raconte le massacre de 40 séminaristes le 29 avril 1997, en pleine guerre civile, pour avoir refusé de se plier à la ségrégation fondée sur l'appartenance ethnique.

A 5h00 du matin, des hommes en arme sont arrivés par les champs et ont fait irruption dans le dortoir. Il nous raconte ces longues heures, interminables, épouvantables.
Il nous explique de quelle manière, dans un contexte de tension ethnique extrême et de guerre civile, il instaure progressivement dans son établissement, un dialogue entre élèves hutus et tutsis alors qu'à l'extérieur, les jeunes de leur âge, ne songent qu'à s’entre-tuer. Il met l'accent sur la prière, le travail intellectuel autant que manuel, le sport et la danse traditionnelle.

Aujourd'hui, cet homme, malgré les blessures de son âme, transcende sa souffrance et se libère de celle-ci par son témoignage qui nous invite à réfléchir au sens et à la valeur de la vie.
A 5h00 du matin, des hommes en arme sont arrivés par les champs et ont fait irruption dans le dortoir. Il nous raconte ces longues heures, interminables, épouvantables.
Il nous explique de quelle manière, dans un contexte de tension ethnique extrême et de guerre civile, il instaure progressivement dans son établissement, un dialogue entre élèves hutus et tutsis alors qu'à l'extérieur, les jeunes de leur âge, ne songent qu'à s’entre-tuer. Il met l'accent sur la prière, le travail intellectuel autant que manuel, le sport et la danse traditionnelle.
Aujourd'hui, cet homme, malgré les blessures de son âme, transcende sa souffrance et se libère de celle-ci par son témoignage qui nous invite à réfléchir au sens et à la valeur de la vie.
vendredi 2 novembre 2012
Moment détente et bien-être à la burundaise
On imagine des druides, des gnômes et des nymphes, tellement cette nature généreuse invite au conte de fée.
Dans un décor grandiose, qui me fait penser au Cirque de Gavarnie, nous nous arrêtons sur la gauche du chemin pour découvrir dans une pénombre de sous bois, des bains naturels d'eau chaude.
Les femmes et les enfants se baignent des heures
durant dans la plus grande vasque, alors que les
hommes se
retirent un peu plus loin dans un bassin plus petit.
Au moment où nous entrons dans l'eau, le silence est total, nous sommes épiés de toute part, le temps de retenir son souffle.
Et puis, la vie semble reprendre son cours, les femmes se frottent l'une l'autre la plante des pieds à l'aide de gros galets. Les enfants se lavent, se baignent, se détendent.
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